22 Sivan 5779‎ | 25 juin 2019

John Bolton réaffirme l’engagement sécuritaire des USA aux côtés d’Israël

U.S. National Security Adviser John Bolton meets Israeli Prime Minister Binyamin Netanyahu at the Prime Minister’s Residence in Jerusalem, January 6, 2019. Photo by Matty Stern/U.S. Embassy Jerusalem ***HANDOUT PICTURE EDITORIAL USE ONLY/NO SALES*** *** Local Caption *** äéåòõ ìáéèçåï ìàåîé ùì àøä"á â'åï áåìèåï ðôâù òí øàù îîùìú éùøàì áðéîéï ðúðéäå áîòåï øàù äîîùìä áéøåùìéí, 6 áéðåàø 2019.

Lors de sa rencontre du 6 janvier avec le Premier ministre Nétanyaou,
le conseiller de la Maison Blanche à la Sécurité nationale, John Bolton, a
d’emblée voulu rassurer Israël en affirmant que le retrait militaire américain annoncé le 19 décembre par le président Trump n’affecterait en rien le soutien de l’Amérique à l’Etat juif, en précisant notamment : « Ce retrait se fera en tenant compte de la défense d’Israël et de tous nos autres amis dans la région ». Faisant allusion aux combattants kurdes anti-Daësh dont Washington, a-t-il annoncé, va demander « la protection » auprès de la Turquie -, Bolton devait aussi souligner que ce repli militaire prendra également en compte « tous ceux qui ont combattu avec nous contre l’Etat islamique et d’autres groupes djihadistes ». Ce qui confirme que Trump semble avoir pris acte des appels de son entourage et des alliés des USA dans la région qui lui ont demandé d’éviter à tous prix un « départ précipité » de Syrie. Quant à Nétanyaou, tout en louant l’administration Trump pour « toutes ses importantes initiatives prises à nos côtés » – telles son retrait du pacte sur le nucléaire iranien, le transfert de l’ambassade US. à Jérusalem et son ferme soutien à Israël au sein de l’ONU -, il a une nouvelle fois
réaffirmé la claire intention d’Israël d’intensifier les efforts de Tsahal pour stopper le déploiement militaire iranien et celui du Hezbollah en Syrie.
« Je pense qu’en fait, devait ensuite le remercier Bolton, que grâce à vous-même et au président Trump, nous avons les meilleures relations possibles USA-Israël jamais rencontrées dans l’Histoire ! (…) L’alliance entre nos deux pays est inébranlable ». Profitant de l’occasion, Nétanyaou a pour la 1ère fois demandé officiellement à un envoyé de la Maison Blanche que les
Etats-Unis reconnaissent enfin la souveraineté israélienne sur le Plateau du Golan annexé en 1981 par l’Etat hébreu. « Ces hauteurs sont tout à fait indispensables à notre sécurité, a-t-il précisé. Nous ne quitterons jamais le plateau du Golan. (…) Il est important que tous les pays reconnaissent la souveraineté israélienne sur le Golan ». Richard Darmon