24 Adar 5781‎ | 8 mars 2021

Grand allumage de la ‘Hanoukiya au Champ de Mars : « Le combat des Hasmonéens n’est jamais terminé »  

allumage bougie 6 eme de hanoukka champs de mars 17 dec 2017

A l’invitation des Loubavitch, plus de mille cinq cents personnes ont bravé une météo désagréable pour manifester leur attachement au judaïsme et à Jérusalem, au moment où son statut de capitale d’Israël est attaqué de toutes parts. Reportage.

 

« Non seulement l’allumage public de la ‘hanouccia est une mitzva, mais ma famille et moi devions absolument nous déplacer pour montrer notre attachement à Jérusalem », explique un fidèle du mouvement Habad présent au Champ de Mars ce dimanche 17 décembre dans la soirée. Malgré un temps pourri – froid intense et pluie quasi-continue – plus de mille cinq cents personnes ont assisté au principal événement extérieur organisé en France par le Beth Loubavitch à l’occasion de la Fête des lumières.

Plusieurs personnalités communautaires se sont exprimées à la tribune, sur fond de polémique et d’attaques incessantes contre la reconnaissance par les Etats-Unis du statut de Jérusalem, capitale d’Israël. Des drapeaux bleus et blancs flottaient d’ailleurs dans le ciel, geste militant plutôt inhabituel ici. Puis, on a procédé comme chaque année au même endroit, face à la Tour Eiffel, à l’allumage de la sixième bougie en liaison satellite avec le bureau du Rabbi de Loubavitch zatsal à Brooklyn, et avec deux places de Jérusalem et Netanya, où la ‘hanouccia était ravivée au cours de cérémonies filmées afin que les Parisiens participent à distance et en direct à ces manifestations via des écrans géants installés dans le célèbre jardin du 7ème arrondissement. Un allumage intercontinental toujours impressionnant – et parfaitement organisé grâce au savoir-faire proverbial des Habadnikim. A Netanya, c’est la célébration du chaliah francophone local, le rav Yaacov Mazouz, qui était à l’honneur.

A Paris, la pluie n’a pas dissuadé certains membres du public de danser au son de l’orchestre de Yossef Brami qui accompagnait la voix du chanteur d’inspiration hassidique Yoni Zerbib.

Monsieur Loyal de la soirée : Guedalia Nisenbaum, dont on connaît les talents oratoires. Frère de Haïm Nisenbaum, porte-parole du Beth Loubavitch, il a rappelé que l’association cultuelle avait été créée en France il y a tout juste un demi-siècle par le rav Chmuel Azimov zatsal et son épouse Batya, venus de New York. « Que de chemin parcouru en cinquante ans… Le terrain était presque vierge en 1967-1968, a-t-il lancé, et mesurez à présent la force de notre dynamique dans ce pays ! »

Ariel Goldmann, président du Fonds social juif unifié (FSJU), s’est tourné lui aussi vers un passé pas si lointain pour rapporter qu’en décembre 1991, son père, le rav Alain Goldmann, à l’époque Grand rabbin de la capitale, avait allumé la ‘hanouccia dans ce même jardin en compagnie du Rabbi de Loubavitch.

Le successeur actuel du rav Goldmann, le rav Michel Gugenheim, a remarqué que « le combat des Hasmonéens » n’était « jamais terminé. C’est pourquoi la coutume consistant à placer les bougies au dehors (qui ne doit pas nous empêcher de procéder le même soir à un allumage plus intime à la maison) persiste de nos jours, a-t-il ajouté. Cette « publication du miracle » reste et demeurera obligatoire à l’avenir car nous célébrons à ‘Hanoucca la victoire sans cesse renouvelée contre les forces du mal, celles qui émanent de notre propre yetzer hara, autrement dit de nos mauvais penchants, et celles dégagées par nos ennemis qui tentent inlassablement de nous interdire d’accomplir les mitzvot, comme l’envahisseur grec de la période des Maccabées ».

L’ambassadrice d’Israël, Aliza Bin-Noun, a mis en avant l’actualité de la fête, déclenchant l’ovation de la foule. « Ce soir, a-t-elle déclaré, nous nous souvenons d’un événement qui s’est déroulé dans la cité qui était déjà notre capitale, Jérusalem, il y a plus de deux millénaires. Nous avons vaincu et vaincrons encore ! »

Le président du Consistoire, Joël Mergui (qui « a sacrifié sa carrière personnelle pour se mettre au service du judaïsme français », a proclamé Guedalia Nisenbaum), a abondé en ce sens en martelant : « Ceux qui nous ont défiés à l’époque et ont prétendu prohiber la che’hita ou la brith mila ont disparu. Ceux qui aujourd’hui méprisent notre attachement à Jérusalem et voudraient nous dissocier de la ville, passer notre amour pour elle par pertes et profits en prêchant la haine et propageant le mensonge révisionniste… connaîtront un sort semblable ».

 

Axel Gantz

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