10 Kislev 5781‎ | 26 novembre 2020

Une fiole d’huile pure, intègre et impeccable

« … toute la tsédaka de Koupat Ha’ir est une fiole d’huile pure, intègre et impeccable, en faveur des pauvres, des démunis et des malheureux. Ils sont nos envoyés et nous avons tous l’obligation d’y [participer]. Cette tsédaka mérite certainement de protéger, de sauver et d’amener des yéchouot, et tous ceux qui l’aident seront bénis par tout le bien. » J’écris et je signe en l’honneur de cette grande mitsva. ‘Haïm Kaniewsky.

Y a-t-il meilleur témoignage de l’intégrité de Koupat Ha’ir ? Tous ses départements, tous les moyens qu’elle emploie pour recueillir ces millions dont elle a besoin pour sauver toutes les familles en détresse. « Intègre et impeccable » dans sa façon de faire connaître ses activités, de distribuer l’argent, de faire ses enquêtes, de recueillir l’argent, d’organiser les prières, de réunir les Rabbanim pour prendre les décisions. Tout. Intègre et impeccable. Sans tache. « Une fiole d’huile pure » ! La base du miracle de ‘Hanoucca, c’était cette huile d’olive pure grâce à laquelle les lampes de la ménora ont éclairé. Elle représente la victoire de l’esprit sur la matière, de la sainteté sur l’impureté, du judaïsme sur la culture grecque. La fiole d’huile pure est, dans toutes les communautés juives, l’expression de cette profondeur qui est l’assise du judaïsme authentique. Koupat Ha’ir est la fiole d’huile pure de notre génération…
Car sans elle… des milliers de familles le savent, des dizaines de milliers de pauvres auraient été jetés à la rue. Des milliers de malheurs auraient causé la ruine de belles familles. Des milliers d’enfants auraient terminé leurs journées dans les rues et leurs tentations… Rav ‘Haïm Kaniewsky le sait bien et affirme : la fiole d’huile pure de cette génération n’est autre que « Koupat Ha’ir ». Suivons leurs traces Nous avons décidé d’entrer voir nos Grands Maîtres lorsqu’ils allument les lampes de ‘Hanoucca. Nous nous sommes rendus chez nos plus grands Rabbanim, nous avons entendu chanter diverses mélodies, vu différentes ‘Hanoucciot, découvert des coutumes variées. Mais une coutume particulière revient chez tous nos Grands Maîtres : juste après l’allumage des lampes de ‘Hanoucca, nos Grands Maîtres donnent la tsédaka à Koupat Ha’ir. Quelle que soit son origine ou sa coutume, pas un seul n’a omis de le faire. Immédiatement après avoir allumé les lampes, nos Grands Maîtres ont donné la tsédaka à Koupat Ha’ir. Quand nous nous trouvons près de notre ‘Hanouccia, nous suivons la voie qu’ils nous ont indiquée et faisons un don à Koupat Ha’ir, un don qui fait partie intégrante de notre ‘Hanoucca. Pour chaque
question importante, nous levons les yeux vers les Rabbanim qui se trouvent au-dessus du labyrinthe, eux qui comprennent mieux que nous comment il est bon, juste et avantageux d’agir. Dans chaque chose, nous essayons de suivre leur voie. Et nous le ferons certainement dans un domaine susceptible d’ouvrir les Portes célestes en notre faveur. Si tous nos Grands Maîtres ne manquent pas de donner la tsédaka à Koupat Ha’ir au moment de l’allumage des lampes de ‘Hanoucca, il est bon pour nous d’adopter cette coutume. Dès que nous aurons allumé les lampes de ‘Hanoucca, nous nous rappellerons : « Une minute ! Est-ce que j’ai donné la tsédaka à Koupat Ha’ir ? » Nous désirons toutes les bénédictions: la santé, la satisfaction, la paix, la pureté, la crainte du Ciel et l’amour de la Torah, la parnassa… Un don à Koupat Ha’ir nous aidera à ouvrir le conduit divin pour les diriger sur nous. La segoula des 271 prières Voici de très longues années, une veuve juive se trouvait dans une grave situation. Son histoire a été écrite dans les Prophètes car c’est une prophétie utile à toutes les générations à venir. Son mari, le prophète Ovadia, avait emprunté de l’argent au méchant roi Yehoram pour fournir à manger aux prophètes persécutés de cette génération. Il était mort avant d’avoir pu rembourser sa dette, et la malheureuse veuve était restée accablée par ces créances. Le roi menaça la veuve de prendre ses fils
comme esclaves si elle ne rendait pas l’argent emprunté. Que pouvait faire une veuve pauvre pour trouver cet argent ? Elle a suivi la voie des mères juives de toutes les générations : elle a prié de toutes ses forces. La femme d’Ovadia n’a pas versé une prière ni deux, ni même dix. Elle a crié 265 prières, comme le montre le mot « tsaaka » à la valeur numérique de 265. Mais la délivrance n’était pas encore là. Pourtant, la femme d’Ovadia ne s’est pas désespérée : elle a continué à prier, à frapper aux Portes du Ciel. Elle a atteint le nombre propice de 271 prières exactement, le miracle s’est produit : depuis ce jour, sa fiole d’huile ne s’est jamais vidée. Elle a pu vendre de l’huile à profusion sans que la source d’huile ne tarisse. Rav Steinman a fait connaître cette segoula à Koupat Ha’ir en disant : « Il faut que le public le sache ». Certaines requêtes sont exaucées après 271 prières. Vous avez prié souvent pour quelque chose, mais êtes-vous arrivé à ce chiffre ? Avez-vous supplié 271 fois de suite devant le Créateur ? Nous portons notre souffrance depuis si longtemps ; il n’est pas de prix que nous ne paierions pas pour changer cette réalité. Et voici qu’il y a un moyen de se débarrasser de ce lourd fardeau. La Torah nous a montré le chemin vers le miracle. Les jours de ‘Hanoucca approchent en apportant avec eux les miracles. Les Cieux
sont ouverts et prêts au miracle. A ce moment propice, Koupat Ha’ir réalise la ségoula recommandée par Rav Aaron Leïb Steinman. Certaines requêtes, dit-il, ne sont agréées qu’après 271 prières ; faites cette ségoula, récitez 271 prières pour ceux qui ont besoin d’une délivrance, et ils la verront, avec l’aide de D.ieu. Koupat Ha’ir propose une prière spéciale. Comme pour la femme d’Ovadia, cette année, 271 prières monteront aux Cieux du Kotel pendant ‘Hanoucca ! Lorsque les Cieux sont ouverts, pendant ‘Hanoucca, 271 envoyés frapperont aux Portes Célestes. Pendant la semaine de ‘Hanoucca, les envoyés de Koupat Ha’ir prieront au Kotel, le lieu que la Présence Divine n’a jamais quitté, et mentionneront 271 fois ( !) chaque nom avec sa requête personnelle. D.ieu nous a révélé la force de la prière, la force de la tsédaka. Il nous a donné le livre des Psaumes de David. Il nous a dévoilé le secret des 271 prières qui fendent les Cieux. Votre tsédaka nourrira des familles qui ont faim, réjouira des foyers malheureux.
Vingt mille nécessiteux soupireront de soulagement grâce à vous et votre prière montera avec agrément aux Cieux. Lui qui a fait des miracles à nos ancêtres en cette période recevra les 271 requêtes adressées pour vous et ouvrira grand les portes. Koupat Ha’ir a besoin de vous et les Cieux sont ouverts pour vous. Tout dépend d’un petit don, petit mais immense. Zot ‘Hanoucca, une prière collective de nos grands Maîtres pour vous. Le grand jour arrive. Le dernier jour de ‘Hanoucca, Zot Hanoucca, on peut changer, transformer, déchirer le décret divin. Les livres saints disent que le décret pour l’année à venir n’est définitivement scellé qu’à ce moment-là. Quiconque entend ce qu’a dit Rabbi Israël de Rozhine reste stupéfait : « Ce que les tsadikim peuvent produire et recevoir du Créateur à Roch Hachana et Yom Kippour, les hommes simples peuvent le faire à Zot ‘Hanoucca » ! Imaginez les prières de tous les tsadikim de notre génération à Néila de Yom Kippour. Bientôt, à Zot ‘Hanoucca, vous et moi serons capables de les atteindre ! N’est-ce pas extraordinaire ? Il est écrit dans le Yisma’h Israël : « Le dévoilement des lumières ce jour-là est si grand qu’il est possible de le sentir, de montrer du doigt la lumière et de dire : Zot ! (Le voici) ». Comme nous le savons tous, de combien de miracles avons-nous besoin pour commencer la journée et la terminer en paix ! Combien de prières sont nécessaires pour ne pas soupirer et pour améliorer notre santé, notre parnassa, l’éducation de nos enfants ! Tous nos Grands Maîtres prieront ensemble pour nous. Plus de vingt Grands Maîtres viennent et disent : pour déchirer les Cieux, la prière personnelle de chacun chez lui ne suffit pas. Nous tous ensemble, réunis dans une même maison, celle de Rav ‘Haïm Kaniewsky, prierons et supplierons pour notre peuple. Ce jour où, dit Rabbi Elimélekh de Lizhensk, on prie aussi pour les choses matérielles, nous nous réunirons pour fendre les Cieux pour eux. Nous aurions dû prier pour chacun des membres du peuple juif, mais la prière des donateurs de Koupat Ha’ir qui ont donné la tsédaka est prête à être acceptée. Cette prière les aide les premiers. Ils méritent d’une prière qui amènera la yechoua. Venez, prions pour les donateurs de Koupat Ha’ir le jour propice aux yechouot, à la fécondité des femmes stériles, au mariage, à l’éducation, le jour où le décret divin est définitivement scellé, Zot ‘Hanoucca. A Zot ‘Hanoucca, une prière commune montera de la maison de Rav ‘Haïm Kaniewsky. Il est impressionnant de savoir que des hommes si âgés, pour lesquels chaque mouvement est difficile, se réunissent. Et pour qui ? Pour vous qui avez fait un don à Koupat Ha’ir. Vous êtes assez important pour que tous les Maîtres de la génération se rassemblent afin de prier pour vous. Le jour propice de Zot ‘Hanoucca, montera la supplication de tous les Justes de notre génération.