11 Shevat 5781‎ | 24 janvier 2021

Pence, un ami de longue date d’Israël

US Vice President Mike Pence and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu during a joint press conference in the prime minister's residence in Jerusalem, on January 22, 2018. Photo by Avi Ohayon/GPO *** Local Caption *** ñâï ðùéà àøöåú äáøéú îéé÷ ôðñ éøåùìéí øàù äîîùìä áðéîéï ðúðéäå ÷áìú ôðéí

Ceux qui ont suivi de près la carrière de l’actuel vice-président américain savent pertinemment qu’Israël n’a pas de meilleur ami au Parti républicain que Mike Pence.

 

Alors qu’il effectue cette semaine sa 5e visite en Israël après avoir déjà rencontré en 2014 le Premier ministre Nétanyaou -, il a lui-même dit avoir visité ce pays « un million de fois » dans son cœur en s’efforçant de lire chaque jour la Bible… Ce qui laisse supposer, sans trop de risques d’erreurs, que Pence conseilla vivement à Trump de faire sa fameuse déclaration du 6 décembre dernier reconnaissant Jérusalem comme capitale de l’Etat juif et d’y transférer l’ambassade américaine !

N’avait-il pas ardemment soutenu très tôt la construction de la barrière anti-terroriste en Judée-Samarie et surtout appuyé, dès 2011, la fameuse loi « Acte de Transfert de l’Ambassade US. à Jérusalem » adoptée en 2011 mais jamais appliquée depuis ?

C’est que depuis deux décennies, en tant qu’évangéliste chrétien soutenant ardemment la renaissance d’Israël, Pence a noué de très solides relations avec la « Terre sainte ».

C’est sans doute lui aussi qui a su conseiller à Trump – comme il n’a cessé de le faire auparavant en tant que congressiste sous l’administration du républicain G.W. Bush – de limiter l’aide financière américaine à l’UNRAW de Gaza et à l’Autorité palestinienne tant qu’ils continueront à inciter à la violence contre les Juifs, craignant que cette aide n’alimente le terrorisme.

S’interrogeant sur la notion d’« honnête intermédiaire » – un rôle censé être joué par les USA pour relancer un processus de paix israélo-palestinien depuis longtemps dans l’impasse -, Pence devait déclarer en 2010 sur l’une des très influentes chaînes de télévision chrétiennes américaines diffusées par Internet : « Certes, les Etats-Unis souhaitent être ‘honnêtes’, mais nous ne voulons pas être un ‘intermédiaire’. Car un tiers n’a pas à prendre parti – comme le fait actuellement Obama -, mais il doit tout au plus se borner à aider de manière égale et équilibrée les négociateurs des deux côtés à avancer eux-mêmes ! ». 

En politique étrangère, Pence a soutenu en 2003 l’entrée de l’US. Army américaine en Irak et s’est opposé à la fermeture du camp de Guantanamo voulue par Obama. Il a aussi approuvé l’action d’Hillary Clinton dans sa gestion du conflit libyen en 2011, appuyant la proposition d’une zone d’exclusion aérienne et soutenant l’intervention occidentale. Il s’est également déclaré favorable à une intervention militaire contre les djihadistes de Daësh proposée par l’administration Obama.

C’est encore lui qui, en tant que gouverneur de l’Indiana, a proscrit par une loi spéciale toute activité de son Etat avec l’une des firmes et compagnies soutenant le mouvement BDS de boycott contre Israël.

Pence a souvent affirmé que son amour d’Israël puise dans sa foi chrétienne évangéliste, mais aussi dans sa grande admiration pour le peuple juif et les réalisations de « ce pays ultra moderne » – lui qui utilise en public le mot « Judée-Samarie » au lieu de « Cisjordanie »…

Ne devait-il pas affirmer à son retour d’Israël en 2014 au journal Jewish Post & Opinion (publié dans l’Indiana) qu’on lui a souvent demandé s’il s’était déjà rendu en Israël avant ce voyage : « Seulement dans mes rêves, ai-je répondu. Car éduqué comme Chrétien évangéliste, j’ai essayé de lire chaque jour la Bible – de telle sorte que, dans mon cœur, je me suis rendu déjà un million de fois en Israël ! ».

A l’occasion du 100e anniversaire de la Déclaration Balfour, il devait aussi déclarer en novembre dernier : « Loin de ‘créer’ l’Etat juif, les USA ont simplement réaffirmé en 1948 le droit naturel et irrévocable du peuple juif à disposer de son propre Etat indépendant sur la terre de sa patrie historique ! (…) Israël n’a pas besoin d’une résolution appelant à son ‘existence’, car son droit d’exister est éternel et évident de par lui-même ». Et d’ajouter : « Bien qu’Israël ait été reconstruit par des mains humaines, il est impossible de ne pas y voir aussi les mains de D.ieu ! ».

Richard Darmon

 

 

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