29 Nisan 5781‎ | 11 avril 2021

Mériter une bonne année

Amasser des mérites, et vite!

Cela se reproduit presque chaque année : nous arrivons la veille de Roch Hachana désespérés, angoissés, apeurés. Nous cherchons des mérites sans savoir que faire dans le peu de temps qu’il nous reste. Les enfants, la famille, la santé, l’argent, la vie… Tout est à nouveau posé sur la balance. Tout ce qui nous appartient aujourd’hui n’est pas promis pour l’avenir. Nous sentons soudain cette crainte du lendemain, cette crainte du jugement…

Nous désirons entendre un conseil des Grands Maitres de notre génération. Qui, si ce n’est eux, saura nous guider pour traverser cette période ? Qui, si ce n’est eux, saura nous tenir la main, nous apprendre comment être acquittés dans le jugement ? Nos Maitres connaissent les difficultés de notre génération, entendent tout ce que nous traversons, savent quels sont nos points faibles et nos points forts. Nous ferons bien d’écouter ce que nos Maitres conseillent pour bien passer cette période critique.

Que disent-ils ?

Contrairement à son habitude, Rav ‘Haïm Kaniewsky écrit une lettre pour le peuple juif, dans laquelle il conseille :

« Le plus grand mérite qu’on peut obtenir avec son argent à l’approche du jour de jugement, c’est la tsédaka à Koupat Ha’ir ».

En quelques lignes, Rav Kaniewsky nous donne une réponse concise, précise et pertinente, cosignée par Rav Wozner et Rav Steinman.

« Le plus grand mérite qu’on peut obtenir avec son argent. » Vous avez de l’argent ? Voici la réponse. Vous voulez sauver votre vie ? Voilà ce qu’il est possible de faire avec de l’argent : la tsédaka à Koupat Ha’ir.

Il y a mille choses qu’on peut faire quand on a de l’argent en trop. Mais pour sauver sa personne, pour déchirer le mauvais décret, le plus grand mérite à acquérir avec son argent, c’est faire un don à Koupat Ha’ir.

Avec sa concision proverbiale, Rav Kaniewsky s’adresse à ceux qui cherchent quel mérite les sauvera lors du jour de jugement, et à ceux qui cherchent à faire le bien avec leur argent.

Il répond avec précision et sans équivoque : Koupat Ha’ir.

Si quelqu’un ne veut pas d’ennuis, qu’il fasse un don à Koupat Ha’ir.

Toutes les bonnes actions sont importantes, toutes les formes de charité qui nous interpellent maintiennent le monde en existence. Mais Koupat Ha’ir les vaut toutes. C’est Rav ‘Haïm Kaniewsky qui le dit sans ambages. Rav Wozner et Rav Steinman s’associent à lui pour exprimer leur assentiment. Certes, la tsédaka à Koupat Ha’ir.

Nous en connaissons tous la raison : 100% tsédaka pour les pauvres, toutes les décisions sont prises d’après les enseignements de la Torah, le Conseil des Rabbanim décide des sommes à donner d’après le rapport des responsables, on examine attentivement les besoins de chaque famille, on cherche le respect total de la dignité des familles assistées, les responsables opèrent dans un bénévolat complet…

Vingt mille personnes sont soutenues financièrement par Koupat Ha’ir. Vingt mille ! Est-il étonnant que Koupat Ha’ir soit la tsédaka la plus propice pour la yéchoua ?

Lorsque Rav ‘Haïm Kaniewsky envoie vers Koupat Ha’ir ceux qui cherchent son conseil, il les envoie vers l’organisation qui distribue vos dons de tsédaka de la façon la plus parfaite qui soit, vers la caisse de charité qui accomplit les choses comme il les aurait faites lui-même.

Trouver les nécessiteux qui ont vraiment besoin d’aide, vérifier leur situation, savoir comment les aider au mieux, leur donner le nécessaire sans leur faire honte – voilà ce que fait Koupat Ha’ir, et bien plus que cela.

Lorsque nous cherchons tous des mérites pour une bonne et douce année, nous pouvons nous accrocher à cette corde de sauvetage et l’enrouler autour de nous, de nos enfants, de nos proches. Faites un don et vivez !