15 Kislev 5781‎ | 1 décembre 2020

A la veille de Roch Hachana…

A l’approche des Yamim Noraïm, les Parachioth nous parlent à plusieurs reprises des choix qui s’offrent à chacun de nous. Le terme « Oubah’arta » – « tu choisiras » – est cité de nombreuses fois, nous invitant à distinguer le bien du mal, la vie et son contraire.

Le Midrach Rabba rapporte que toute personne qui répondra Amen, qui fréquentera les lieux d’étude et qui s’adonnera à l’étude de la Torah dans ce monde méritera de continuer ces actions dans le monde futur.

Ces trois points relevés par nos Sages désignent en fait les différentes attitudes dans lesquelles l’homme est invité à faire un travail sur sa nature. Le mot Amen veut dire confiance. En effet, accepter de croire nécessite parfois un effort immense. Lorsque les circonstances de la vie nous empêchent d’entrevoir des solutions, que les apparences nous conduisent à imaginer l’échec voire pire, la émouna paraît hors de portée. C’est pourtant là qu’elle prend tout son sens. Dans le cas contraire, elle serait d’ailleurs inutile.

Les lieux d’étude comme ceux consacrés à la prière, sont destinés à des valeurs purement spirituelles. Nos ‘Hakhamim nous rappellent que dans cette dimension uniquement, les hommes peuvent s’unir. L’ambition d’ordre spirituel rapproche, alors que la matière révèle les différences. Les âmes sont identiques, les corps sont par définition la preuve de nos disparités. Mais à nouveau, la nature humaine aura tendance à se focaliser sur la dissemblance.

Enfin, l’étude de la Torah demande de la part de celui qui s’y investit un effort. Celui qui permet de comprendre l’incompréhensible. Il ne s’agit pas d’un effort intellectuel dont le succès serait réservé aux plus doués. Tout le monde peut y parvenir. Il faudra simplement décider d’accepter une perception parfois différente de la nôtre. Comprendre demande souvent une souplesse mentale afin de d’élargir nos aptitudes conceptuelles. Ce serait selon nos Sages la définition réelle de l’intelligence. Là aussi les habitudes se voient bousculées !

Ces trois choses sont les promesses faites par les maîtres cités dans le Midrach. Celui qui est capable de remettre en question les principes évidents de la vie en acceptant ceux que la Torah nous propose, réalisera dans le monde futur le bien fondé de sa démarche.

La Torah contient dans son message la définition du bien et de la vie. Le contraire s’appelle le « mal ».

Nous devons comprendre selon cette perspective que les deux seules possibilités sont le bien et son contraire. Il n’existe pas de choix « nul ». Aborder les choix de la vie selon cette optique peut nous éviter beaucoup d’erreurs. Chacun veut choisir le bien, mais on oublie souvent que dans le cas contraire, si on n’opte pas pour le bien, c’est le mal qui devient notre sélection.

Hachem va devoir dans quelques jours « choisir » le livre dans lequel nous allons être inscrits. A terme, il n’y a que deux options. Puissions-nous prouver au Maître du monde que notre « choix » est fait, que la seule possibilité est le livre du bien, de la vie et du bonheur.

Chana Tova Oumétouka !

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