17 Shevat 5779‎ | 23 janvier 2019

Le travail salutaire de l’association Regavim

Israeli police guard during the demolish of homes in the Bedouin village of Umm al-Hiran in the Negev desert, in the in the Southern Israel, January 18, 2017. Photo by Hadas Parush

Fondée en 2006 par Yehouda Eliahou et Betzalel Smotrich pour contrer devant la Cour suprême un recours fallacieux du groupe Chalom Akhchav contre l’avant-poste de Haracha en Samarie, l’Institut Regavim – une association indépendante, mais très professionnelle – s’est fixé pour objectif central d’assurer une attribution légale et un usage responsable des terres de toutes les régions du pays d’Israël, principalement en Galilée, dans le Néguev et en Judée-Samarie. Et ce, afin de mieux planifier l’avenir de l’Etat en définissant les perspectives stratégiques de son développement global et en tentant de résoudre les menaces les plus aiguës auxquelles le pays doit faire face. Ainsi, Regavim a-t-elle engagé de nombreuses procédures légales pour bloquer « la conquête silencieuse » que représentent les constructions illégales pratiquées par les Bédouins du Néguev qui aiment toujours se présenter comme d’éternels « exclus ». Or pour Regavim, ces Bédouins ne constituent pas la peuplade originelle de cette région, d’autant que les registres ottomans du 16ième siècle ne signalent pas la présence de leurs tribus actuelles. De plus,ils n’ont jamais exercé une quelconque souveraineté sur le Néguev et leurs demandes insistantes de bénéficier de la propriété sur certaines terres contredisent totalement leur mode de vie nomade.
Voilà pourquoi Regavim mène un combat courageux, mais souvent solitaire, face à l’ONU et certaines ONG israéliennes ou étrangères, pro-arabes soutenues par l’Union européenne et des associations hostiles à Israël basées aux USA et sur le Vieux-Continent, qui tentent de délégitimer la présence juive en Eretz Israël.
Richard Darmon