15 Adar II 5779‎ | 22 mars 2019

Aucun patron ne pourra plus obliger ses employés à travailler le Chabbat

A security guard stands at an entrance to the Sarona Market shopping center in tel Aviv, on June 9, 2016, the morning after a fatal terror attack took place. A suspect shot and wounded 9 people, 4 of them have died of their wounds, and the rest remain at hospital. Photo by Miriam Alster/Flash90

En 2015, Ofer Liperman, le directeur de la Crêperie Henri, située dans le centre commercial Sarona Market, à Tel-Aviv avait décidé de fermer son commerce le Chabbat. Il reçut aussitôt une mise en demeure du gérant de Sarona lui demandant d’être ouvert le Chabbat. Devant son refus, il le menaça d’une amende. Ebruitée, l’affaire attira l’attention du député Ygal Goetta (Shas). Celui-ci décida de déposer une proposition de loi visant à interdire aux employeurs toute pression sur leurs employés pour les forcer à travailler le Chabbat. Cette loi, adoptée en seconde et troisième lecture, a été votée le lundi 9 janvier 2017 par la Knesset par 41 voix contre 0. Ygal Goetta a déclaré : « Cette loi vient compléter toute la législation sur le travail et les heures de repos, qui stipule qu’aucun employé ne doit être sanctionné s’il refuse de travailler le Chabbat. Je suis heureux qu’elle ait reçu l’approbation des membres de la coalition et de l’opposition. C’est une décision qui honore le parlement israélien. » DAVID JORTNER