16 Kislev 5780‎ | 14 décembre 2019

Le ‘Hinoukh Atsmaï intensifie son action en faveur des élèves français

United Torah Judaism parliament member Moshe Gafni (3R) seen with Rabbi Eliezer Sorotzkin (2L) and Rabbi Menachem Shapira (3L) during a tour at the Independent Education School of Science and Judaism in Or Yehuda on December 17, 2015. Photo by Yaakov Naumi/Flash90 *** Local Caption *** äéåí éåí çîéùé äú÷ééí áé÷åø åñéåø ùì éå"ø ååòãú äëñôéí çäë äøá îùä âôðé áìååéú äøá îðçí ùôéøà ñ. øàù òéøééú áðé áø÷. åøàù òéøééú àåø éäåãä ìéàú ùåçè åîðëì äòéøééä îø òåôø úåãø ááéú ñôø äçéðåê äòöîàé îãòéí åéäãåú òì éãé îðäì áéú äñôø äøá éöç÷ âåèìéá äúìåå ìáé÷åø äøá àìéòæø ñåøåö÷éï îðëì äçéðåê äòöîàé åîééñã áéú äñôø. äøá éùøàì âåìåîá îðëì øùú äâðéí ìøâì áçéøúä ùì øàù äòéø áúîéëú äöéáåø äãúé áòéø

Le nombre d’élèves fraîchement arrivés de France a été bien moins important à la rentrée scolaire de septembre 2016 comparativement à celui enregistré l’année précédente. Toutefois, cela n’a pas empêché le ‘Hinoukh Atsmaï de continuer à œuvrer pour assurer une intégration optimale aux olim ‘hadachim de France. En effet, lors d’une réunion qui s’est tenue, en début décembre, avec le rav Éliézer Sorotskin, (qui occupe la double fonction de directeur général du réseau scolaire du ‘Hinoukh Atsmaï et de directeur de lorganisme « Lev Léa’him »), ce dernier a rappelé à plusieurs directeurs d’école, les propos du Gadol rav Aryé Leïb Steinmann, adressés l’an dernier aux membres de « Lev Léa’him » leur demandant dêtre actifs sur le terrain pour assurer aux enfants de France une éducation juive authentique. L’association « Lev Léahim » s’est engagée sérieusement dans cette mission et son travail au sein de la branche francophone, dirigée par rav Yonathan Rein, a porté ses fruits : de nombreux élèves français ont été orientés vers les écoles du ‘Hinoukh Atsmaï. Bien entendu, pour assurer la réussite scolaire et sociale de ces jeunes olim, il a fallu que ces écoles en question puissent leur offrir une infrastructure adaptée : un accueil chaleureux et une attention particulière, mais aussi des cours d’Oulpan et de soutien scolaire, un suivi individuel et un contact régulier avec les parents. Ceci a été mis en place progressivement au courant de l’année scolaire passée, et ce, grâce au soutien du « Kéren LéYaldé Tsarfat » provenant des États-Unis. Puis, dès septembre 2016, ce programme d’intégration a pris une ampleur plus importante puisque le ‘Hinoukh Atsmaï a créé un nouveau poste afin d’harmoniser et de superviser la vie scolaire des jeunes Français. Cette nouvelle fonction a été attribuée au rav Yonathan Sebban, professeur francophone expérimenté et talentueux. Le rav Sebban se charge de préparer des programmes scolaires et des outils pédagogiques spécialement adaptés aux élèves ayant récemment fait leur alya. Parallèlement, il est responsable de mettre en place dans chacune des écoles concernées, un délégué francophone qui fait le pont entre l’école et les parents d’élèves pour accompagner les familles et gommer les barrières de langue, mentalité ou autres qui pourraient parfois poser problème pour établir une bonne communication avec le corps enseignant et la direction. Le rav Sebban nous rappelle qu’« en ce qui concerne les grandes classes, l’adaptation prend plus de temps et même si les adolescents acquièrent plus ou moins rapidement l’Hébreu de tous les jours, cela ne leur suffit pas pour suivre correctement les cours du programme israélien classique, d’où la nécessité de leur proposer des programmes conçus spécialement pour eux ». Mis à part le programme pédagogique, le rav Sebban est très investi dans cette nouvelle fonction, fait la tournée des écoles, entretient un contact direct avec les enseignants ainsi que les élèves et leurs parents pour assurer un suivi personnalisé à chaque olé ‘hadach.À ce jour, plus de 400 enfants scolarisés dans une dizaine décoles sont concernés par ce programme qui touche les établissements localisés dans les villes de Netanya, ‘Hadéra, Raanana et prochainement, les villes de Guivat Chmouel et Ashdod y seront également incluses. Les écoles des villes citées sont celles qui ont accueilli un nombre important d’Olim ‘Hadachim ces dernières années. À noter qu’en trois mois, 25 enseignants ont été engagés dans le cadre de ce programme d’intégration. Assurément, le ‘Hinoukh Atsmaï souhaiterait étendre son action afin qu’un maximum délèves francophones inscrits dans les institutions de son réseau scolaire puisse profiter des conditions avantageuses offertes par ce programme.
Yokhéved Levy