17 Kislev 5781‎ | 3 décembre 2020

Comment changer nos habitudes ?

Qui d’entre nous ne souhaiterait pas modifier certaines « vilaines » habitudes ? N’avez-vous jamais formulé le souhait d’entreprendre un régime alimentaire après les fêtes ? De vous coucher et/ou de vous lever plus tôt ? De mieux vous organiser ? D’accorder plus de temps et surtout, d’attention à vos enfants ? Les idées ne manquent pas, elles s’étendent sur tous les domaines de la vie tant sur le plan matériel que spirituel. Hélas, leur concrétisation s’est souvent limitée à cette déclaration banale : « demain, je commence… » Mais, bien souvent, la plupart des gens n’entament pas de processus de changement du fait qu’ils ne sont pas disposés à subir un nouvel échec. Toutefois, en tant que Juifs, nous savons pertinemment qu’il n’est jamais trop tard pour changer et devenir meilleur et Rabbi Akiva qui a commencé à apprendre à lire les lettres hébraïques à l’âge de 40 ans, est certainement l’exemple le plus marquant et le plus inspirant. Mais en réalité, à chaque génération, nous pouvons trouver des Juifs qui ont découvert le chemin de la vérité et qui, armés de courage et de détermination, ont été amenés à changer leur mode de vie du tout au tout. Avant de présenter le principal moteur de changement efficace et productif, tentons de cibler ceux qui le sont moins.

Stimulé par la pression sociale

Modifier son mode d’alimentation, de comportement ou autre, uniquement pour suivre le mouvement en vogue ou plaire au groupe auquel nous souhaitons appartenir, ne tient généralement pas la route à long terme. En effet, un tel changement reste superficiel et ne résulte pas d’une décision posée et réfléchie de la personne concernée. De plus, ce changement sera tributaire de la société environnante. Dès lors que celle-ci ne sera plus attachée à cette habitude, voire même cette « mode » ou que la personne sera exposée à un environnement différent, elle réapparaîtra sous son vrai jour et le changement opéré sera tombé dans les oubliettes.

Contraint par l’urgence de la situation


Une personne qui a été secouée par son médecin qui lui aurait fait état de son diagnostic alarmant sera conduite à se prendre en mains… L’employé qui risque de se faire licencier en raison de ses retards répétés, sera deux fois plus vigilant pour veiller à ne pas louper son autobus… Certes, un changement réalisé dans de telles circonstances sera bien plus efficace que celui qui émanerait d’une pression sociale. Néanmoins, signalons qu’il revêt une certaine fragilité dans la mesure où il a été effectué suite à l’intervention d’un corps extérieur. Il est fréquent de rencontrer ce type de changement dans la cadre de la vie scolaire. Dans bien des cas, suite à un avertissement du proviseur, l’élève indiscipliné fournira des efforts pour éviter la punition. Cela reste tout-à-fait honorable de sa part mais présente le risque de ne pas durer à long terme car, une fois que le calme aura été retrouvé, il est fort probable que les écarts de conduite ressurgiront à nouveau. S’il en est ainsi, quel est donc le changement efficace vers lequel nous devons tenter d’aspirer et qui se maintiendra à long terme ?!

Entrepris au terme d’une réflexion personnelle


Le véritable changement qui a des chances de réussir à long terme est celui qui provient d’une décision personnelle suite à une prise de conscience sérieuse de la nécessité d’effectuer un « switch ». Il ne s’agit pas d’un changement survenu sur « un coup de tête » mais plutôt du fruit de plusieurs jours de réflexion, d’un projet qui a bien mûri dans notre esprit. Cependant, prudence… nous sommes à peine à l’amorce du changement… Il reste encore à définir le domaine de priorité qui nécessite d’être modifié et à se fixer des objectifs pour ne pas brûler les étapes afin de ne pas dégringoler à nouveau. Toutefois, une règle d’or reste valable dans tous les domaines et à tous les âges : ne reportez pas votre décision à la semaine prochaine, ni même au lendemain… Entreprenez la première démarche immédiatement. Ce principe ne nous a pas été révélé par les méthodes actuelles de coaching mais le « lendemain » est l’une des astuces privilégiées du mauvais penchant qui tente, en toutes circonstances, de reporter les bonnes actions à plus tard. Cet indice nous est, entre autres, révélé par le Admour de Kotsk, à propos du verset : « Va livrer bataille à Amalek demain » (Exode, 17,9) déduisant que nous avons le devoir de lutter contre ce « Amalek » qui reporte tout au lendemain. Y.L

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