18 Adar I 5779‎ | 23 février 2019

Ils s’unissent pour accomplir Sa volonté de bon coeur

Un vent de A’hdout soufflait à Netanya, ce dimanche 13 janvier (7 Chevat),
lorsque les Rabbanim de toutes les communautés francophones se sont réunis avec le grand rabbin de la ville pour officialiser la création du Igoud Harabbanim. Environ 35 000 francophones, de toutes les tranches d’âge, vivent dans cette cité côtière prisée pour les services et l’ambiance communautaire à la française. Cependant, si les synagogues sont pleines le
Chabbath, les enfants, adolescents et étudiants ne trouvent pas toujours les structures qui leur conviennent, et leurs aînés se sentent parfois désorientés. Netanya est en effet une ville très étendue et la répartition des Olim n’est pas homogène, si bien qu’ils ne disposent pas toujours d’une communauté francophone dans leur quartier. « Il arrive parfois malheureusement que, des années après leur Alya, certains ne soient pas au fait des différents cours et activités organisés pour les Français », déplore le Rav Ygal Naon, coordinateur du Igoud Harabbanim, impliqué depuis des années dans l’éducation, l’aide à l’intégration et l’orientation scolaire des Olim à Netanya, notamment dans le cadre de l’association Lev Léa’him. Fort de ces différents constats, le Rabbi de Kalov Chlita a initié cette union des forces vives, par le biais de son représentant en Israël, le Rav Avraham Neeman Chlita, et du Rav Ygal Naon Chlita, qui connaissent bien les besoins et les spécificités de la communauté francophone sur le terrain. Le mot d’ordre du Igoud Harabbanim : insuffler un nouvel élan dans la diffusion de la Torah et ses valeurs dans la ville, dans un esprit d’union et de respect de chacun, quels que soient son âge, son niveau religieux, ses attentes. Cette réunion sera le point de départ de multiples projets et initiatives concrètes : développer le contact avec les jeunes Olim à travers des forums de questions-réponses dans les écoles, des programmes extrascolaires dans les communautés, des ateliers sur la famille, le Chalom Bayit, des journées d’étude réunissant les Rabbanim et le public francophone autour de thèmes communs, la mise en place d’une section française dans la bibliothèque de Lev