12 Sivan 5778‎ | 26 mai 2018

Investissement en or à Herzliya Pitoua’h

Le futur quartier 'Hof Hatkhelet sera l’un des plus luxueux d’Israël, avec douze mille logements au prix moyen de cinquante-cinq mille shekels (treize mille euros) le mètre carré. En achetant une partie du terrain dès maintenant, l’enrichissement est garanti.

Un salarié français aux revenus moyens peut-il s’acheter un appartement avenue Foch ou place Vendôme ? La question est saugrenue. Les beaux quartiers parisiens sont réservés à une élite, de plus en plus internationale. Et en Israël ? Eh bien, ce qui paraît inconcevable dans l’Hexagone est encore possible en Eretz si l’on est bien renseigné.
Des trentenaires et quadragénaires de l’Etat juif, plutôt que d’utiliser leurs économies pour acquérir une résidence principale, investissent dans des parcelles de terrains destinés à la construction future de nouveaux quartiers. Ces citoyens avisés ne sont pas spécialement fortunés mais… vont le devenir.
Haguesher a déjà détaillé la formule : ces zones particulières (et rares) prennent une valeur exponentielle du fil du temps. Entre le point de départ de l’opération – le projet décidé par la mairie concernée – et son aboutissement – la livraison de centaines ou milliers d’appartements grâce à l’action conjointe d’acteurs privés et publics -, la valeur d’une parcelle peut être multipliée par vingt, vingt-cinq ou davantage. Le processus dure des années (délai somme toute normal en matière d’investissement immobilier) mais dans l’intervalle, il est facile d’acheter ou de revendre à tout instant. Le marché est d’autant plus tendu, avec une demande croissante, que les plus-values en question sont en quelque sorte garanties par le gouvernement, puisque c’est le ministère de l’Intérieur qui donne son quitus et surveille le chantier de A à Z à travers ses représentants locaux et régionaux, en collaboration avec le conseil municipal dont dépend le secteur à aménager.

Le plus beau projet du pays en matière patrimoniale

La meilleure affaire du moment se situe à Herzliya Pitoua’h. Entre la Marina où a été inauguré il y a deux ans et demi le Ritz Carlton, l’hôtel contemporain le plus luxueux du pays, et les « Tours Blue » se trouve un grand terrain de deux mille deux cent soixante dounam (unité de mesure ottomane toujours en vigueur au Proche-Orient et correspondant à mille mètres carrés). L’espace vierge qui sera transformé en quartier au standing exceptionnel, avec douze mille logements au prix moyen estimé à cinquante-cinq mille shekels, soit treize mille euros, le mètre carré – comme au Champ de Mars, près de l’Opéra-Garnier ou des Invalides -, est d’une superficie de deux kilomètres cent de longueur sur sept cents mètres de largeur. C’est le dernier secteur à construire entre Tel-Aviv et Herzliya, côté mer. Une jonction dont chacun comprend l’importance géographique.
De nombreux Israéliens, on l’a dit, se sont rués sur le projet, baptisé ‘Hof Hatkhelet (« Plage bleu azur »). Dans un premier temps, les olim francophones et les Juifs français en général ont été peu ou mal informés sur l’opération dont la genèse date de 2007.
Depuis 2013, une société tournée vers notre communauté, avec une antenne tenue par Rudy Dayan qui s’exprime et travaille dans la langue de Molière, s’y est intéressé. ProperT a pris des options sur plusieurs parcelles de cent mètres carrés chacune pour un « prix de gros » appréciable. Il ne tient qu’à vous de la contacter pour acheter au moins un lot et bénéficier d’un patrimoine unique, au cœur de la zone la plus recherchée et la plus luxueuse de la côte méditerranéenne, au centre du pays et tout près de Tel-Aviv. Le ticket d’entrée pour une parcelle est de six cent quatre-vingt mille shekels : cent soixante-deux mille euros. Un montant qui sera forcément valorisé dans des proportions… surprenantes et dans un cadre, paradoxalement, ultra-sécurisé !
Quelques chiffres : en 2011, quatre ans après le lancement du projet par la mairie, un lot se négociait autour de deux mille shekels (quatre cent soixante-dix euros) le mètre carré, deux mille six cent cinquante shekels (six cent vingt euros) en 2012. Les tarifs ont grimpé de mois en mois et une parcelle vaut aujourd’hui six mille huit cents shekels, soit mille six cent vingt euros, le mètre. Une culbute de presque 400 %.
Mais cette plus-value, aisément réalisable en raison de l’importance de la demande, n’est pas comparable à celle que vous pourriez obtenir avec… un peu de patience. Car rappelons-le : les appartements, livrés vers 2032-2033, seront vendus cinquante-cinq mille shekels le mètre. C’est une prévision a minima : le marché immobilier israélien, avec sa densité démographique élevée, une monnaie forte (la plus sûre du monde, selon certains experts) et une croissance économique à la mesure des innovations technologiques dont la « start-up nation » est porteuse, ne saurait chuter sérieusement. Il devrait au contraire s’apprécier davantage encore à l’avenir, notamment ici, au Nord de l’agglomération de Tel-Aviv. Comme dans l’Ouest parisien, on a affaire à des transactions intéressant les grandes fortunes internationales. Herzliya Pitoua’h est d’ailleurs une ville cosmopolite où pullulent les millionnaires. A ‘Hof Hatkhelet, on trouvera cinq hôtels de haute qualité, des écoles à foison, l’un des plus importants centres commerciaux d’Israël… Une splendide cité du futur.

Ticket d’entrée : le prix d’une studette à Paris !

Ce marché vous est donc ouvert, avec la faculté de poser à Rudy Dayan ou d’autres conseillers patrimoniaux de ProperT toutes les questions qui vous traverseraient l’esprit.
Sachez d’ores et déjà que les hausses de prix sont particulièrement attendues dans cinq à sept ans, quand le matan tokef, autrement dit l’autorisation officielle délivrée par le ministère de l’Intérieur sur le principe de l’opération, sera publié. Il n’y a aucun doute sur ladite autorisation, mais cette étape indispensable boostera immanquablement le marché. Deux années plus tard, les discussions seront achevées entre la vaada mekomit (« comité local » du ministère) et la mairie s’agissant de l’emplacement précis des bâtiments, espaces verts, etc. : nouvelle culbute à prévoir. Enfin, vers 2028-2029, les permis de construire seront effectifs et les prix vont encore monter. Une opportunité pour revendre, avec probablement un tarif au mètre carré de vingt-cinq mille shekels (six mille euros). A moins que vous ne préfériez attendre de disposer de votre appartement à cinquante-cinq mille shekels le mètre.
Quel que soit votre profil – investisseur souhaitant spéculer à moyen terme pour empocher deux ou trois fois sa mise ou professionnel désireux de se constituer un précieux patrimoine dans l’un des secteurs les plus « selects » d’Israël et du Proche-Orient -, un rendez-vous avec ProperT s’impose.
Il suffit de mobiliser la somme nécessaire à l’acquisition d’une studette parisienne pour appartenir bientôt à la classe des privilégiés de l’Etat juif, celui de vos rêves messianiques, familiaux et désormais… financiers. « Enrichissez-vous ! », lançait François Guizot, un chef du gouvernement français du 19e siècle, connu pour ses idées libérales et progressistes. Cette formule ne convient plus vraiment au paysage économique français. Mais en Israël, comme chacun sait, tout est possible.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*