9 Tishri 5779‎ | 18 septembre 2018

Hiloula de Rabbi Its’hak Abou’hatséra

Quelle lignée de Tsadikim que celle de la famille Abou’hatséra !

Bénis de dons surnaturels et dotés d’un pouvoir de bénédiction hors du commun, tous de génération en génération.

Voici une anecdote tirée du livre écrit à son sujet.

Depuis son plus jeune âge, Sidna Baba ‘Haki comme on le surnommait a toujours eu une aspiration toute particulière à aider autrui et avec discrétion. Une fois alors qu’il n’avait que 10 ans, une femme affolée vint toquer à la porte.

« Où est ton père ? »

« Il est sorti en rendez-vous. »

« Alors ton grand frère Rabbi David ? »

« Lui non plus n’est pas là… »

« Alors s’il te plaît, mon fils est très malade, bénis-le pour qu’il guérisse ! »

« Mais je ne suis qu’un enfant, je ne sais pas comment bénir ! »

La nuit suivante… l’enfant est décédé. Et le grand-père de Baba ‘Haki, Rabbi Yaacov, est venu le voir en songe :

« Qu’as-tu fait… ? A cause de toi, une personne du peuple d’Israël a quitté ce monde. »

« D.ieu préserve ! Je suis trop jeune pour qu’on me blâme d’un événement aussi grave ! »

« Sache que tu viens d’une lignée de saints, et que le mérite de tes ancêtres te soutient dans les bénédictions que tu prodigueras. Mais sache que je suis intercédé en ta faveur pour que, dans le Ciel, on ne t’accable pas puisque ton intention était pure, mais à partir de maintenant, je te demande de ne plus refuser de bénédiction lorsqu’on viendra t’en demander. et d’en prodiguer non pas par ta force mais par le mérite de tes pères, et ce sont eux qui iront prier Hachem pour qu’elles s’accomplissent. »

Depuis lors, il a pris sur lui de bénir tout celui qui se présenterait à lui sans exception et à toute heure du jour ou de la nuit. Et c’est également ce qu’il a enseigné dans son foyer.

 

N.I.