29 Av 5777‎ | 21 août 2017

Le 30 avril, une Journée de la déportation pleine de sens

Emmanuel Macron, head of the political movement En Marche !, or Onwards !, and candidate for the 2017 presidential election, looks at some of the 2,500 photographs of young Jews deported from France during WWII as he visits the Shoah Memorial in Paris, France, April 30, 2017.

Emmanuel Macron s’est rendu le 30 avril au Mémorial parisien de la Shoah, où il est resté une heure, afin d’honorer la Journée nationale de la déportation. « Cela ne doit plus jamais advenir », a-t-il dit. Il s’est longuement recueilli devant le Mur des Justes et a examiné des documents concernant le « statut des Juifs » imposé par Vichy. En ce même jour symbolique, cinq grandes organisations du judaïsme français ont lancé un appel commun au vote Macron : le CRIF, le Consistoire, le FSJU, l’OSE et l’Alliance israélite universelle. Elles ont dénoncé les fissures du Front républicain qui avait prévalu en 2002, quand Jean-Marie Le Pen s’était qualifié pour le second tour face à Jacques Chirac, et averti qu’une victoire trop « étriquée » du candidat d’En marche !, avec une extrême droite puissante dans les urnes, mettrait l’Hexagone « au ban des nations ».
Axel Gantz

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